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Le sanctuaire - image du Plan du Salut, Partie 1/4

on samedi, 29 mars 2014. Posted in Réflexions

 

 

Dieu donna à Moïse un signe (Ex 3:12) lorsqu’il envoya libérer le peuple de Dieu en captivité en Egypte.  Après 400 années d’esclavage, Moïse réalisa le signe de Dieu (Ex 19) en ramenant les Israélites au pied de Mont Sinaï (Horeb).  Dieu montra à Moïse le sanctuaire (Ex 25: 8, 9) comme le moyen le plus adapté pour faire comprendre aux Israélites le plan de Dieu pour leur salut et éventuellement le monde entier.  Ce plan a été institué depuis la création (Gen 3:15), je dirais même, avant la création, (1 Pierre 1:14-20).

 

C’est inconsciemment que le peuple débute son voyage - le plan du salut à travers le sanctuaire.  La préparation de la Pâque en Egypte (Ex 12-13) représentait l’autel de l’holocauste (Ex 27:1-8; 38:1-7; 29:38-46; Nombres 7:10-89) qui représentait le sacrifice de Jésus sur la croix, l’agneau Pascal (1 Cor 5:7).  Le passage dans la Mer Rouge (Ex 14) était symboliquement parallèle à la cuve d’eau (Ex 30:17-21; 38:8) qui justifia leur baptême en masse (1 Cor 10:1-5).

 

Les Israélites devraient accepter le plan du salut (le sanctuaire) par la foi en un Dieu omnipotent, omniprésent et omniscient.  Ils devraient symboliquement (par la foi) entrer dans le lieu saint du sanctuaire afin de faire : l’expérience sous la lumière des chandeliers (Ex 25:31-40; Lévitique 37:17-24; Nom 24:1-4; 8:1-4) ; accepter la provision du pain de vie (Ex 25:23-30; Lévitique 24:5-9) ; vivre par la foi dans la repentance et la confession de leurs péchés par un acte de gratitude et de louange sur l’autel de parfum (Ex 30:1-10; 37:25-29).   L’expérience dans le lieu saint devrait servir aux Israélites comme moyen de se justifier devant Dieu en recevant tous les jours le pardon de leurs péchés.  Le pardon a été fait par transfert symbolique du péché par le sang de l’agneau transporté dans le lieu saint tous les jours.  Le sanctuaire représentait donc, un voyage de foi dans l’expérience spirituelle avec l’Eternel leur Dieu.

 

La guerre contre les Amalécites après leur départ d’Egypte enseigne l’effort que chacun doit faire envers son salut - c’est de choisir.  Tandis qu’ils étaient en Egypte, Dieu combattait pour eux.  Mais une fois dans le désert, qui représentait le lieu saint, ils devraient s’appuyer sur le rocher qui est Jésus (1 Cor 10:4), comme Moise, étendant ses mains (sa foi) vers Celui en qui demeurent la toute puissance, la victoire et l’autorité finale (la verge de Dieu, Ex 17:9) sur toutes les puissances.  L’ennemi (les Amalécites), remportaient la bataille lorsque les mains étendues de Moïse descendaient.  

 

Nous aujourd’hui, nous devons veiller à ce que notre foi demeure sans faille et forte dans une confiance et un appui total en Jésus Christ.  Quand notre foi augmente nous avons le succès et quand la foi est affaiblie l’adversaire nous dérobe notre victoire.  Le choix à faire pendant l’expérience du lieu saint (la traversé du désert) ce n’est pas de choisir de faire notre guerre nous-mêmes ou de nous changer nous-mêmes mais de choisir de demander à Dieu de faire sa victoire en nous et à travers nous par la foi en Jésus Christ, le sacrifice expiatoire et le rocher, (Ex 17:8-16).  Donc, cette expérience est un combat, une lutte contre « le moi ».  Jésus Christ avait fait cette expérience pendant 40 jours dans le désert, (Matthieu 4:1-11).

 

L’autel des parfums dans le lieu saint est le service le plus proche du lieu très saint.  C’est un moment crucial pour le pécheur.  Il fallait que le prêtre verse sur les braises (charbons ardents) l’encens qui dégagerait une odeur agréable à l’Eternel.  Les charbons ardents représentent la colère de l’Eternel contre le péché, (Lévitique 16:12; Esaïe 66:15; Ezéchiel 10:2, 7).  L’encens représente la prière des saints, (Ap 5: 8; 8:3-5).  La prière des saints peut « apaiser » la colère de Dieu.  Dieu a de la colère contre le péché et ses conséquences et de l’amour pour le pécheur.  Le pécheur qui prie en confessant ses péchés réjouit le coeur de Dieu.  Dans ce cas, chacun doit prier ou parler avec Dieu !  L’expérience dans le lieu saint est une vie de prière et de méditation de la parole de Dieu sous la lumière du Saint Esprit.

 

Sean Dowding, Aumônier

Le sanctuaire - image du Plan du Salut, Partie 2/4

on samedi, 29 mars 2014. Posted in Réflexions

 

Une fois par an, les Israélites étaient appelés à suivre par la foi, le grand prêtre dans le lieu très saint (Lév 16:1-34; 23:26-32).  Celui qui méprisait la solennité du jour et négligeait le besoin d’un Sauveur pour l’expiation de ses péchés, était retranché parmi le peuple (Lév 23:29).   Ce jour de jugement était le plus important car le lieu très saint représentait l’expérience suprême et la phase finale dans le plan du salut.  Progressivement, jour après jour, année après année, la répétition des services sacrificiels devrait enseigner et harmoniser la pratique du voyage spirituelle vers la sanctification – la pleine volonté de Dieu dans leur vie.  Sa volonté est représentée jusqu’à ce jour par l’arche (Ex 25:10-22; 37:1-9; Apocalypse 11:19) et les trois éléments qui s’y trouvent : les dix commandements (Ex 25:16; 31:18; 32:15; 40:20), la manne (Ex 16:31-34 ) et la verge d’Aaron (Nbr 17:1-10).

 

Les dix commandements sont la loi du ciel (Apocalypse 11:19) et de la terre.  Cette loi, Dieu la donnée à toute l’humanité et pas uniquement aux juifs (Jacques 2:10-13).  La manne représente l’ultime réforme alimentaire et la réforme du style de vie du peuple de Dieu (Ex 16; Romains 12:1-3).  Le peuple de Dieu avait déjà reçu de Lui, depuis Adam, par la tradition orale la loi des distinctions entre aliments et animaux purs et impurs et, après le déluge, ceux qui étaient propres ou impropres à la consommation, (Gen 6:17-22; 7:1-4).  Après Noé cela a été redit (Gen 9:1-7) et ensuite écrit dans les lois pour la consommation alimentaire, (Lév 11).   Néanmoins, dans Exode 16, Dieu a voulu que son peuple aille plus loin.  

 

La manne représente donc, la réforme ultime contre les vices de l’appétit et les maladies physique et métaphysique (spirituel) qu’ils engendrent les maladies qui empêchent le bon fonctionnement du corps, donc de l’esprit !  Si notre esprit n’arrive pas à recevoir correctement le témoignage de l’Esprit de Dieu (Romains 8:13-16) il y aura un blocage dans notre éducation, croissance, et transformation spirituelle. Aujourd’hui, nous avons besoin de la maîtrise de soi afin de faire face aux séductions du monde du plaisir et de l’individualisme !  

 

La réforme faciliterait la transformation de notre caractère.  La cuve contenant la manne (et la verge d’Aaron qui a fleuri aussi) sont dans l’arche comme témoignage à l’encontre d’un peuple rebelle, à l’encontre des directives de l’Eternel.  La verge d’Aaron représente l’autorité suprême de Dieu face à la rébellion (Nbr 16:36-50; 17:1-11).  Jésus est le pain du ciel (Jean 6.35), la fin et l’accomplissement de la loi (Romains 10.4, Matthieu 5.17), et Il a reçu toute l’autorité dans le ciel et sur la terre, (Matthieu 28.18).

 

Dieu a voulu que les Hébreux d’abord, et éventuellement le monde entier soient avec lui par la foi dans le lieu très saint dans une expérience supérieure à celle du lieu saint (Hébreux chapitres 8 et 9).  Il le veut encore.  Par le calcul de la prophétie biblique (Dan 8:14; Dan 9: 24-27) Jésus se trouve dans le lieu très saint depuis le 22 octobre 1844.  Cette expérience certains la partagent avec Jésus grâce à leur obéissance et leur persévérance (Apocalypse 12:17; 14:12).  Dans le lieu très saint céleste nos péchés ne sont pas seulement pardonnés (Lév 4:27-35) mais effacés (Lév 16:16; 23:26-32; Dan 7:9-10; Dan 8:14; Néh 4:5; Ps 69:28).  Le concept du pardon préalable (la justification) suivi par l’expiation complète des péchés (le jugement du jour d’expiation) a été bien compris par les Israélites.  Le jour d’expiation dans le lieu très saint qui est maintenant un jour symbolique et perpétuel depuis le 22 octobre 1844, représente notre jugement et l’effacement de nos péchés selon les verdicts de Dieu (Actes 3:19; 2 Cor 5:10).

 

Grâce au bouc du Seigneur (Lév 16:9) qui représentait Jésus Christ cloué à la croix (1 Cor 5:7; Ap 5:12), le pécheur, tout en restant à l’extérieur du sanctuaire - l’extérieur qui symbolise « l’Egypte, le monde » devrait suivre symboliquement le sang de Jésus jusqu’au lieu très saint (Lév 16:23).  Prendre conscience d’avoir besoin d’un Sauveur et accepter la mort du Sauveur Jésus Christ sur la croix déclenchent le début du voyage spirituel.  Le pécheur par la foi prend sa propre croix (Matthieu 16:24) pour suivre Jésus ressuscité jusqu’au lieu très saint.

 

Sean Dowding, Aumônier

Élève le jeune garçon selon la règle de sa voie ; même lorsqu’il vieillira, il ne s’en détournera point.

Proverbes 22:6